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Ehrlichiose - Anaplasmose

1. Étiologie et physiopathologie

L'ehrlichiose, maintenant appelée Anaplasmose Granulocytaire Equine est une maladie bactérienne due à Anaplasma phagocytophilum (anciennement Ehrlichia equi). Le cheval est un hôte accidentel et est infecté par des tiques (Ixodes ricinus).

La physiopathologie est mal connue mais il semblerait qu'après son entrée dans l'organisme, la bactérie envahisse et se multiplie dans des cellules cibles des systèmes hématopoïétiques et lymphoréticulaires. Une inflammation avec une réponse associée se mettent alors en place à l'origine des lésions et des signes cliniques. Ces phénomènes sont également à l'origine de dysfonctionnements voire d'une suppression des défenses de l'hôte.

2. Présentation clinique

L'Anaplasmose Granulocytaire Equine doit être explorée dans le cas d'un cheval présentant une hyperthermie, une dysorexie et une baisse de forme.

Cette présentation est en général associée à d'autres symptômes :

  • Œdème des membres
  • Pétéchies
  • Ictère
  • Ataxie
  • Refus de se déplacer
  • Augmentation de la fréquence cardiaque avec parfois des arythmies

Ces signes apparaissent entre 8 et 12 jours après le repas sanguin de la tique et l'évolution clinique se fait sur 3 à 16 jours. La maladie semble autolimitante chez les chevaux non traités.

3. Analyses de laboratoire et examens complémentaires

Une leucopénie, thrombocytopénie, anémie, un ictère et des corps d'inclusions (morulae) dans les neutrophiles et éosinophiles peuvent être observés.

4. Anatomie pathologique

Des hémorragies caractérisées par des ecchymoses et des pétéchies sont fréquemment observées en région sous-cutanée, ainsi que de l'œdème dans les régions déclives.

Au niveau microscopique il est possible d'observer dans les organes atteints (reins, cœur, encéphale, poumons) une inflammation des petites artères et veines. Les lésions vasculaires sont alors prolifératives et nécrosantes avec un gonflement de l'endothélium et des muscles lisses et des accumulations péri-vasculaires de monocytes, lymphocytes, neutrophiles et éosinohpiles.

​5. Conditions de prélèvement

Tube sec

6. Diagnostic de laboratoire

  • La PCR semble aujourd'hui une technique très sensible et spécifique pour mettre en évidence A. phagocytophilum notamment en début d'infection
  • Une technique sérologique par immunofluorescence indirecte est également possible, mais nécessite d'observer une augmentation du titre en anticorps d'au moins quatre fois sa valeur initiale.
  • La pocELISA (point-of-care ELISA) peut également être utilisée.
  • La mise en évidence au microscope après une coloration de Giemsa ou de Wright de corps d'inclusion est possible lors d'infection déjà avancées.

 7. Traitement et prévention

Le traitement repose sur l'administration intraveineuse de 7mg/kg d'oxytétracycline pendant 5 à 7 jours. La réponse clinique est en général rapide.

La prévention passe par la lutte contre les tiques.

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